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Le 3ème Régiment d'Artillerie à Pied de Stambruges

Historique


La ducasse du mois de mai 1997 avait pour fil conducteur le cinéma.  Les tambours et majorettes de Stambruges, sous la poussée de Jean Marie (Defrise)  du Bidaillon, choisissent  le thème de Napoléon pour leur scénette du spectacle du vendredi soir et le cortège du dimanche.

Ils vont devenir les soldats perdus de Napoléon ...


En septembre 1996, ils construisent un canon sous la houlette d'Albert Houriez appelé  plus communément Péponne et au vu de la motivation et de tout ce qu'ils ont mis en oeuvre pour cette festivité, ils vont garder leur nom et devenir un groupe à part entière. 

A cette époque les pilliers de l'organisation sont Léo Conversano, Jules Bral, Claudio Dall'angelo, Thierry Barigand et Thierry Normand...


Plus le temps passe et plus cela devient sérieux, on se rapproche de l'armée avec de nouveaux costumes et de nouveaux noms "les canonniers"", "les grogniards" et "la garde de Stambruges".  

Au sein du même groupe va naître "la gendarmerie" ensemble de reconstitution 40/45 et là c'est vers les commémorations (11 novembre, remember day, tanks in town, bataille des Ardennes ...) que se dirigent certains membres.


2006 RIEN NE VA PLUS !


L'association est en perte d'identité et va se consacrer à la recherche d'un sens pour son existence.

Elle est tiraillée entre différents facteurs : la guindaille, la reconstitution, le folklore et la camaraderie.

C'est ainsi qu'au sein du groupe, un sondage avec des questions multiples est réalisé sur lesquelles il est demandé de se positionner.

Ceci conduira à l'explosion du groupe et certains membres vont tant bien que mal, assurer la continuité.

Après 4 années moroses, en 2011, de nouvelles perspectives s'ouvrent à nos soldats qui vont participer pour la première fois à Waterloo.

 


A la recherche d'authenticité, se crée le 3ème régiment d'artillerie à pied de Stambruges.